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Orientale : pourquoi ?

Le rapport au corps

La danse orientale telle qu’elle nous est parvenue, notamment à travers le septième art égyptien (période 1945-1960), pourrait se définir comme un solo féminin, né dans les cabarets orientaux d’Egypte au début du XXe siècle à partir des danses traditionnelles et populaires égyptiennes -en particulier le baladi- et de la danse théâtrale de style variétés, dans un but de divertissement.

Son esthétique est basée sur l’expression de la féminité et de la sensualité, le geste devant incarner une émotion soutenue .par la musique et être fidèle à celle-ci   


 

Danse orientale

 

 

 

 

Danse Tribale

Le tribal ne représente aucune tribu particulière, mais combine les vocabulaires locaux (mouvements et costumes) de danses traditionnelles et l''influence des indiens d''Amérique pour en recomposer une de toute pièce. 

La danse tribale, aussi appelée danse tribale américaine ou ATS (American Tribal Style), est un style de danse créé en Californie dans les années 60 à 70 par Jamila Salimpour.

Ce style s''est développé aux États-Unis progressivement puis a commencé à gagner l''Europe en se plaçant dans un contexte temporel.

L’esthétique  

L’esthétique de la danse orientale peut se résumer ainsi : danse de la féminité. Si l’on excepte le regard qui n’est pas spécifique à la danse orientale ni à la féminité, le bassin, le ventre et la poitrine sont les parties privilégiées d’expression du mouvement.

Les mouvements serpentés des bras, caractéristiques de la danse orientale, viennent renforcer le mystère et la sensualité de la danse. 

Dès le départ, l’esthétique de la danseuse orientale du XXe siècle est basée sur la pureté et l’étirement sensuel des lignes, ainsi que la sophistication du geste qui contraste avec la simplicité d’abord de la danseuse baladi.

Si la danseuse baladi incarne en quelque sorte une figure maternelle, la danseuse orientale représente un idéal féminin fantasmé et inaccessible.

 

 
Texte extrait de la thèse de médecine du Dr NGANOU